Des jeux iPhone vraiment innovants
Et cocorico, ce sont bien de petits français qui sont en train de nous les préparer!
Et cocorico, ce sont bien de petits français qui sont en train de nous les préparer!
Sous Windows, l’installation des applications couramment utilisées (typiquement suite à un reformatage…) est souvent fastidieuse, avec force validations, reboots et pertes de temps.
Ninite permet de gagner du temps de manière significative dans cette tâche. Et c’est bien.
Un article très critique sur la rentabilité moyenne du développement d’applications iPhone:
Full Analysis of iPhone Economics - it is bad news. And then it gets worse
A l’époque de la ruée vers l’or au Far West, ceux qui étaient le plus sûrs de s’enrichir étaient les marchands d’outils pour les prospecteurs. La ruée vers la réalisation d’applications iPhone semble obéir à des règles similaires.
La sortie aujourd’hui de Prince of Persia au cinéma est l’occasion de raconter une belle histoire, celle de la création de “Shadow man” dans le premier Prince of Persia. Je repense toujours à cette scène lorsqu’il faut illustrer “l’idée géniale” dans un contexte créatif et technique.
Les retours d’expérience de jeunes fondateurs d’entreprises ne sont pas si fréquents, alors qu’ils sont précieux. En voici déja deux, relatifs à Bingo Card Creator, et à Balsamiq:
J’ai passé une bonne partie de ce week-end au Barcamp Bordeaux, et cela a été pour moi une succession de bons moments et de fructueuses rencontres.
Le Barcamp est basiquement un openspace (on utilise parfois le terme inconférence chez nous autres francophones). J’ai eu le bonheur de participer à quelques ateliers:
Lesly Garreau a annoncé qu’une nouvelle édition aurait lieu en février prochain. Vivement le Barcamp 2011!
Tout cela est fort bien expliqué dans cet article complet sur JavaLobby:
Prenez d’un côté un système, Linux, dont les distributions sont d’abord des snapshots de paquets que l’on souhaite le plus cohérents possibles, en particulier concernant le versionnage des librairies dynamiques. Prenez de l’autre des applications, et non des moindres, Firefox et Chromium, qui soit veulent avoir leur propre cycle de release mélangeant correctifs et ajout de fonctionnalités (cas de Firefox), soit veulent carrément dépendre de versions forkées de libraries dynamiques, qui seront par essence difficiles à fournir par une distribution Linux (cas de Chromium).
Ces besoins à priori incompatibles obligent l’une des parties à bouger pour accepter le modèle de l’autre. En l’espèce, il semble que ce soient les packagers d’Ubuntu qui commencent à revoir leur position, en acceptant d’exécuter Firefox avec en dépendance les librairies que celui-ci fournit, et non celles de la distribution.
D’un côté cela permettra de garantir une plus grande homogénéité des versions d’un programme à travers différentes distributions. De l’autre, cela se fera au détriment de l’homogénéité des programmes entre eux au sein d’une distribution. Ainsi (et surtout) que de la consommation mémoire, si chaque programme en vient à vouloir ses propres versions de librairies dynamiques.
Deux documents consistants montrant l’organisation d’équipes de développement agile:
De très bonnes lectures pour quiconque voudrait avoir une vision concrète du développement agile.
La synchronisation différentielle est un algorithme de mise à jour de document. Il est plus performant que le verrouillage tout en étant très robuste. L’article Differential Synchronization le décrit en profondeur. Cerise sur le gâteau, google-mobwrite en propose une implémentation, avec une démonstration en ligne.